Artist Greetings
Deutsche Grammophon - 111 Years Of Excellence

Messages d’artistes

Découvrez ci-dessous une galerie des messages et citations de nos artistes.

Messages d’artistes
  • Claudio Abbado © Cordula Groth / DG

    Pour moi, le plaisir de collaborer avec Deutsche Grammophon a commencé en 1967. Dès le départ, l’expérience a été agréable: imaginez à quoi peut ressembler le début d’une relation où l’on vous donne l’occasion d’enregistrer les concertos pour piano de Prokofiev et de Ravel avec Martha Argerich et l’Orchestre Philharmonique de Berlin! Aujourd’hui, plus de 40 ans plus tard, nous avons conservé d’excellentes relations, fondées sur le partage d’objectifs communs sur le plan esthétique, artistique et technique. Durant ces quarante ans, Deutsche Grammophon s’est engagée dans la production de formidables cycles des symphonies de Beethoven, Brahms, Mahler et Schubert, mais aussi des grands opéras de Mozart. C’est une grande chance pour un artiste d’enregistrer pour Deutsche Grammophon: cela tient à la richesse de son histoire, mais aussi à son excellence artistique. Je peux témoigner du soutien permanent qu’elle apporte, tant aux musiciens et aux formations d’exception comme l’Orchestre Philharmonique de Berlin qu’aux nouveaux orchestres comme le Mozart Orchestra, avec lequel nous avons récemment enregistré les dernières symphonies de Mozart et les œuvres sacrées de Pergolèse. J’aime beaucoup travailler avec ces professionnels dévoués à leur cause, qui partagent avec moi la même ambition de servir la musique, les musiciens et le répertoire. Joyeux anniversaire, Deutsche Grammophon.

    Claudio Abbado
  • Roberto Alagna © Alix Laveau

    Mon premier album sous la célèbre étiquette jaune est quelque peu anachronique: Luis Mariano. Il marque le début d’une nouvelle aventure dans ma carrière qui dépasse les frontières de l’art lyrique. Je suis arrivé sur ce label avec des projets totalement différents de ce que j’avais fait jusqu’alors. Et l’équipe de Deutsche Grammophon m’a donné et me donne tous les jours la liberté de les réaliser avec une totale confiance. C’est dans ce climat de confiance et dans une harmonie de travail que j’ai pu enregistrer le disque Le Sicilien, répertoire populaire auquel aucun chanteur classique ou même de variétés ne s’était intéressé jusqu’alors. Deutsche Grammophon a pris le risque avec moi sans hésiter. Et je suis d’autant plus heureux que ces albums aient rencontré auprès du public l’énorme succès que l’on sait. Comme pour la création du Dernier Jour d’un Condamné, l’opéra écrit par mes frères David et Frédérico, d’après l’œuvre de Victor Hugo. Œuvre créée à Paris en juillet 2007, captée à cette période et sortie dans les mois suivants. Cet engagement est pour moi la preuve quotidienne d’une confiance et d’un soutien généreux. Tant dans un répertoire populaire, que classique, je reçois l’aide d’une équipe prête à défendre mes choix.

    Roberto Alagna
  • Rafał Blechacz © Felix Broede / DG

    Mon premier contact avec Deutsche Grammophon est un cadeau de Noël que j’ai reçu il y a dix-huit ans: La Symphonie pastorale de Beethoven, par l’Orchestre Philharmonique de Vienne, sous la direction de Leonard Bernstein. Je disposais déjà d’une belle collection de musique classique quand j’ai entamé mes études à l’école de musique, et les enregistrements que je choisissais et que je préférais étaient le plus souvent ornés d’un cartouche jaune. Avec ce logo, je pouvais m’attendre à la meilleure qualité artistique; je pouvais attendre de ces disques au Label Jaune l’enivrement et la plus grande émotion esthétiques. Aujourd’hui, je suis heureux et recon¬naissant à Deutsche Grammophon de faire partie des artistes qui célèbrent ses 111 ans. Ces trois chiffres soulignent une triple confirmation: la fidélité de cette maison de disques à la musique classique, son professionnalisme et sa volonté de partager la beauté de l’art avec des millions de mélomanes dans le monde. Par ailleurs, je crois fermement que son respect de la tradition et son inlassable quête de la perfection permettront à ces mots de demeurer vrais pour les 111 prochaines années.

    Rafał Blechacz
  • Pierre Boulez © Harald Hoffmann / DG

    Depuis l’enregistrement de mon premier Parsifal, en 1970, Deutsche Grammophon a joué un rôle central dans la préservation, promotion et distribution de mes interprétations. Pour la musique de notre siècle, sur toute son étendue, le disque joue un rôle indispensable de document. Il prolonge l’instant de l’écoute réelle, en concert, ou bien il y supplée, si les conditions d’une confrontation directe ne sont pas réunies. Deutsche Grammophon a joué et joue toujours un rôle capital dans la dissémination de l’œuvre du XXème siècle, et favorise ce contact répété, si important pour se familiariser avec des créations importantes dans le proche passé et dans le présent. Sans cette aide précieuse, notre culture en serait fortement amoindrie. Avec tous mes veux pour une heureuse continuation.

    Pierre Boulez
  • Plácido Domingo © Dario Acosta / DG

    Dans l’univers de la musique classique, le cartouche jaune de Deutsche Grammophon est reconnu depuis très longtemps comme un gage de haute qualité, ce qu’il est toujours à ce jour. Ma propre relation avec la société, bien qu’elle ne soit pas basée sur un contrat d’exclusivité, a été extrêmement productive et couvre 40% de ses 111 ans d’histoire! Quand je songe à certains de mes enregistrements pour Deutsche Grammophon, je me souviens des remarquables chefs d’orchestre que j’ai rencontrés. J’ai des souvenirs particulièrement émouvants de l’enregistrement de la 9ème Symphonie de Beethoven avec Karl Böhm, de Turandot avec Herbert von Karajan, des Maîtres chanteurs avec Eugen Jochum, d’Oberon avec Rafael Kubelik, de La Traviata avec l’inoubliable Carlos Kleiber, de Carmen avec Claudio Abbado, de Samson et Dalila et du Requiem de Berlioz avec Daniel Barenboïm, ainsi que de Nabucco et Tannhäuser avec Giuseppe Sinopoli. Je pense aussi à tous les merveilleux DVD enregistrés par Deutsche Grammophon avec le Metropolitan Opera et James Levine – Aida, Otello, La forza del destino, Simon Boccanegra, Manon Lescaut, Turandot – sans oublier les CD que Jimmy et moi avons enregistrés pour Deutsche Grammophon: Idoménée, Parsifal… Il faut également que je mentionne le projet spécial de l’enregistrement des grands airs pour ténor de Verdi, et la sortie du coffret en 2001, à l’occasion du centenaire de la mort du compositeur. Au bout du compte, cette relation aura été très fructueuse et elle le demeure aujourd’hui.

    Plácido Domingo
  • Gustavo Dudamel

    Deutsche Grammophon a offert au Simón Bolívar Youth Orchestra of Venezuela ainsi qu’à moi-même une chance incroyable et beaucoup d’encouragements. Merci Deutsche Grammophon et félicitations pour ce nouvel anniversaire d’exception.

    Gustavo Dudamel
  • Emerson String Quartet © Mitch Jenkins / DG

    Avant même d’entrer chez Deutsche Grammophon en 1987, nous considérions déjà ce label comme la référence absolue en matière d’enregistrement de musique classique, et cette pensée ne nous a pas quittés depuis vingt-deux ans. Nous avons été enchantés d’apprendre que Deutsche Grammophon s’intéressait à nous, et nous nous sommes sentis honorés d’être intégrés à son écurie de musiciens légendaires. Après avoir enregistré de nombreux morceaux tirés du magnifique répertoire de quatuors à cordes et de quintets, avec de grands artistes comme Mstislav Rostropovitch, Menahem Pressler et Leon Fleisher, nous avons le sentiment que notre relation avec Deutsche Grammophon représente une part essentielle de notre carrière, et qu’elle constituera une part encore plus importante de ce que nous laisserons derrière nous. Nous avons plusieurs souvenirs merveilleux de notre relation, remarquablement longue et continue, avec Deutsche Grammophon: la signature de notre premier contrat, l’obtention de notre premier Grammy® Award et de notre premier Gramophone Award pour les quatuors de Bartók (Deutsche Grammophon nous a offert un aller-retour New York-Londres en Concorde, parce que nous avions un concert aux États-Unis le jour de la remise des prix à Londres), le concert et les séances d’enregistrement du quintette de Schubert avec “Slava”, qui a été rendu possible grâce à un partenariat entre BASF et Deutsche Grammophon. Évoquons aussi l’enregistrement de tous les quatuors de Chostakovitch au cours de concerts live au festival d’Aspen, qui nous a valu deux Grammy® supplémentaires. Notre carrière en studio a été émaillée d’autres événements marquants, trop nombreux pour être tous mentionnés, mais nous avons toujours apprécié nos visites au siège de la société, à Hambourg. <em>Eugene Drucker</em>

    Emerson String Quartet
  • Dietrich Fischer-Dieskau © Harald Hoffmann / DG

    Tout commença avec Elsa Schiller, alors directrice du département classique à la radio RIAS à Berlin pour laquelle j’avais pris part à de nombreuses productions, (de Schütz à Hugo Wolf), et qui rejoignit Deutsche Grammophon, laquelle était encore une jeune société. Mon premier enregistrement chez Deutsche Grammophon incluait le quartetto du troisième acte de La Bohème, et outre ma nervosité ce jour-là, je n’avais aucune idée du nombre de titres qui pourraient suivre cet enregistrement du 19 septembre 1949. À cette époque, j’avais déjà fait la connaissance du maestro Ferenc Fricsay, très surpris de trouver un baryton “italien” à Berlin. Il dirigeait l’enregistrement de scènes de Carmina burana de Carl Orff. Tout le monde, Orchestre Symphonique du RIAS inclus, était enthousiasmé par le nouveau chef d’orchestre du Städtische Oper Berlin. Elsa Schiller était la force motrice de la scène artistique de Berlin Ouest. C’est à elle que nous devions le privilège de la présence de ce chef inspiré. J’ai eu énormément de chance en me liant d’amitié avec Hertha Klust, qui m’a tant apporté en m’initiant à la fine fleur du Lied à partir de décembre 1949. Puis il y a eu un autre chef d’orchestre déterminant, Karl Ristenpart, qui a enregistré son cycle de cantates de Bach, ce qui donna à Deutsche Grammophon une autre image et suscita un intérêt renouvelé pour la musique de Bach. D’autres grands enregistrements d’opéras et d’œuvres pour orchestre avec Fricsay et Artur Rother ont eu lieu par la suite, et Fricsay a vraiment contribué à relancer la vie musicale à Berlin. J’ai été plus que chanceux de rencontrer Jörg Demus, un pianiste spécialiste de l’accompagne¬ment des Lieder (de Beethoven, Schubert, Schumann, Brahms, Wolf, Strauss et bien d’autres), très apprécié d’Elsa Schiller, et avec lequel je suis maintes fois parti en tournée. Il est impossible de citer tous les chefs d’orchestre qui m’ont influencé et fait évoluer ma carrière: Böhm, Bernstein, Maazel, pour n’en citer que quelques-uns. Tous, à leur manière, m’ont fortement impressionné. Je serai éternellement reconnaissant à Deutsche Grammophon de m’avoir permis d’enregistrer les œuvres de la quasi-totalité des représentants de la jeune génération de la musique allemande, en particulier Hans Werner Henze et Aribert Reimann, dont le Lear a été un extraordinaire succès commercial et artistique. À mes yeux et pour l’industrie de la musique en général, Deutsche Grammophon représente un lieu idéal d’enregistrement au sens classique du terme, ainsi qu’une source foisonnante de nouvelles idées pour les productions actuelles. Que ces qualités ne cessent jamais de faire la différence!

    Dietrich Fischer-Dieskau
  • Elīna Garanča © Gabo / DG

    <strongQue représente pour vous Deutsche Grammophon?</strong> Une garantie de qualité et une famille musicale dont je me sens très proche. <strong>Quel est votre meilleur souvenir avec Deutsche Grammophon?</strong> Mon deuxième album solo, Bel Canto (2009). C’était comme dans un rêve – un orchestre, un chef et une équipe d’enregistrement d’un niveau fantastique. Nous nous comprenions parfaitement et une formidable énergie positive circulait entre nous. <strong>Quelle est, à votre avis, la spécificité de Deutsche Grammophon, qui la différencie des autres labels?</strong> C’est simple: Deutsche Grammophon réunit les meilleurs artistes et les meilleurs professionnels de l’industrie du disque. Quand on n’a que les meilleurs, les résultats ne peuvent être qu’exceptionnels.

    Elīna Garanča
  • Osvaldo Golijov © John Sann / DG

    Ayant grandi dans une petite ville d’Argentine durant les années soixante, je n’ai pas assisté aux concerts de grands solistes ou de grands orchestres. Mes premiers souvenirs musicaux sont liés à ma mère, qui jouait au piano, et au son des disques de la collection de mes parents, qui étaient principalement des albums de Deutsche Grammophon. Ces enregistrements étaient mon seul entraînement musical et une porte ouverte sur un monde magique de sons et d’émotions possibles. Mes souvenirs associés à ces découvertes concernent également les couvertures des pochettes de disques, la constante présence du Label Jaune et les instants précis durant lesquels les griffes et les sauts d’aiguille se faisaient entendre, ainsi que le moment où l’on retournait le disque, qui faisait partie du cérémonial. Lorsque j’écoutais la musique durant mon enfance, j’étais dans la maison, dans ce monde, mais aussi dans un autre. Cette forme de ritualisation de l’audition du disque a changé avec l’arrivée des nouvelles technologies, mais je m’en souviendrai toute ma vie avec tendresse, car elle a constitué une expérience fondamentale de mon enfance qui a égale¬ment façonné mon avenir et ma vie d’adulte. Je dois à Deutsche Grammophon une profonde reconnaissance pour ces souvenirs marquants et je me sens particulièrement honoré de faire à présent partie de son monde.

    Osvaldo Golijov
  • Hélène Grimaud © Mat Hennek / DG

    Quand je me pose pour réfléchir à ce qui rend Deutsche Grammophon unique, je m’aperçois que cela ne tient pas seulement au prestige de son histoire, de sa tradition et de son catalogue. J’en reviens sans cesse aux personnalités au sein du label qui continuent à porter le flambeau avec brio pour l’avenir et qui constituent une réelle famille et un havre de création pour tant de musiciens contemporains. Même si je préférerais parfois vivre dans le passé, je suis convaincue que la spécificité de Deut¬sche Grammophon tient au fait que chacun des membres de l’équipe adopte une vision forte et courageuse, en se consacrant corps et âme à la cause et à la tâche en cours, toujours avec une grande énergie, non seulement physique et mentale, mais aussi, le plus souvent, émotionnelle. Car c’est là que réside la vraie différence: ces collaborateurs engagent leur cœur, de sorte que l’enthousiasme, la faculté d’adaptation et la vitalité qui caractérisent leur travail sont non seulement productifs, mais créent surtout une atmosphère propice au soutien artistique, un environnement fertile et porteur pour nous, les musiciens. À l’occasion de cet anniversaire exceptionnel, toutes mes félicitations et mes souhaits de longue vie.

    Hélène Grimaud
  • Hilary Hahn © Mathias Bothor / DG

    Il est si gratifiant de collaborer sur le plan artistique avec une maison de disques qui cultive une telle tradition de respect et de compréhension pour ses artistes. J’ai apprécié chaque instant de notre collaboration et je suis honorée d’être liée à ce nom illustre. Que Deutsche Grammophon vive encore 111, 222 ou 333 ans, et continue à écrire l’histoire!

    Hilary Hahn
  • Herbert von Karajan © Siegfried Lauterwasser / DG

    With Deutsche Grammophon I have at my disposal the finest recording engineers and an artistic team that perfectly understands my musical intentions – in short, Deutsche Grammophon and I speak the same language.

    Herbert von Karajan
  • Magdalena Kožená © Mathias Bothor / DG

    Parmi les artistes de ma génération, il en est peu qui ont eu la chance extraordinaire de lier si jeunes leur sort à celui d’un grand label. Je suis fière et heureuse de dire que, depuis le début de ma carrière, Deutsche Grammophon me soutient, me propose de nouveaux défis et, comme cela arrive dans toute relation durable, me rend parfois un peu folle. Au fil des années, les enregis¬trements ont progressivement constitué une partie essentielle de mon travail. C’est ainsi que j’ai rencontré de nombreux musiciens qui m’ont inspirée, et que j’ai développé certaines de mes collaborations les plus importantes (je pense à Marc Minkowski ou à Andrea Marcon, et à leurs orchestres). Je me suis toujours sentie soutenue et totalement libre de mes décisions. En dépit de la période économiquement difficile que nous traversons, je n’ai jamais été poussée à m’engager dans un projet “commercial”. J’éprouve de la gratitude à l’égard de tous ceux qui, se sentant sans doute de temps en temps un peu comme Don Quichotte, se soucient de la musique classique et se battent pour son avenir. Que tous ceux qui permettent à ces expériences uniques et spéciales d’exister soient remerciés!

    Magdalena Kožená
  • Lang Lang © Detlef Schneider / DG

    Deutsche Grammophon incarne une merveilleuse tradition qui consiste à rendre une musique intemporelle accessible au grand public et à en préserver les grandes interprétations pour les générations futures. J’admire Deutsche Grammophon parce que ces deux tâches revêtent une importance cruciale pour moi, en tant que musicien, et en tant qu’être humain. Au cours de ses 111 années de vie, Deutsche Grammophon a réussi à trouver une synergie unique entre la tradition et la nouveauté. Je l’ai ressenti avec force dans nos collaborations. Je salue ce fantastique label et je souhaite à son équipe de poursuivre sa tâche avec autant de succès et d’inspiration.

    Lang Lang
  • Paul McCreesh

    I have had a great 15 years working with Deutsche Grammophon, starting from “early” early music and ending up with many of the classics of the oratorio tradition. DG has always been an artistic family; and I was honoured and privileged to be a part of it and to follow such a great legacy of fantastic musicians in history.

    Paul McCreesh
  • Anne-Sophie Mutter © Anja Frers / DG

    Deutsche Grammophon a sorti mon premier disque pendant l’été 1978: les 3ème et 5ème Concertos pour violon de Mozart avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin dirigé par Herbert von Karajan. Je réalisais un rêve d’enfant: après tout, la 4ème Symphonie de Bruckner dirigée par Karajan était le premier disque que je possédais. Jusqu’à présent, 36 autres enregistrements ont suivi, parmi lesquels beaucoup de premières. Tous sont marqués du caractère unique de ce label: la volonté absolue d’une qualité tout à fait exceptionnelle! Durant nos trente années de collaboration, la situation de la culture et les conditions économiques ont beaucoup changé. Pendant cette période, plus d’une grande marque a disparu des rayons de CD. Deutsche Grammophon, en revanche, fête son 111ème anniversaire. C’est grâce à l’impressionnante faculté d’innovation de ses employés et de ses dirigeants, qui ont non seulement su faire face aux nouvelles évolutions du marché, mais qui ont également su les anticiper. Pour moi, l’anniversaire de Deutsche Grammophon est également l’expression d’une collabora¬tion particulièrement réussie entre les artistes et leur label. J’ai besoin d’un partenaire fiable et très performant et ceci ne concerne pas seulement la production et la distribution des disques; il est pour moi d’une importance vitale de déterminer le choix de mon répertoire à partir de critères artistiques, en faisant abstraction des résultats commerciaux qui lui sont associés. Par conséquent, je ne suis pas seulement fière de mon premier enregistrement avec Deutsche Grammophon, mais je suis aussi particulièrement reconnaissante envers “mon” label. Je souhaite féliciter la merveilleuse équipe de Deutsche Grammophon pour cet anniversaire unique – qu’elle puisse continuer longtemps à diffuser dans le monde ce qui jusqu’alors n’avait pu être entendu!

    Anne-Sophie Mutter
  • Anna Netrebko © Esther Haase / DG

    À mes yeux, Deutsche Grammophon représente le meilleur de l’enregistrement clas¬sique. Lors de mes jeunes années en Russie, je n’écoutais pas beaucoup d’enregis¬trements, mais lorsque j’ai commencé à me former au chant lyrique, je me suis mise à écouter des disques, et la plupart de mes interprétations favorites font partie du catalogue Deutsche Grammophon. Quand on m’a demandé de rejoindre cette famille, je me suis sentie très honorée mais j’ai aussi mesuré l’ampleur de la responsabilité qui m’incombait. J’ai beaucoup de souvenirs marquants liés à Deutsche Grammophon, mais l’un des moments les plus importants a sûrement été l’enregis¬trement des Airs russes à Saint-Pétersbourg. C’était merveilleux de travailler avec mon mentor Valery Gergiev et son orchestre; montrer mon pays natal et faire connaître ma musique russe préférée à mes amis de Deutsche Grammophon ont été des expériences formidables pour moi. Ce qui rend Deutsche Grammophon unique, c’est l’incroyable travail d’équipe, des produc¬teurs aux responsables du marketing en passant par les techniciens et les ingénieurs du son. Ce qui caractérise les équipes de Deutsche Grammophon, c’est leur disponibilité permanente pour les artistes et leur engagement total au service de la musique. Je suis très fière d’être associée à ce 111ème anniversaire de Deutsche Grammophon: joyeux anniversaire, Deutsche Grammophon!

    Anna Netrebko
  • Maria João Pires © Felix Broede / DG

    Pour moi, Deutsche Grammophon représente la maison d’enregistrement qui a défini les normes de qualité de la musique classique. Cela a donc été très émouvant pour moi de signer avec elle, à l’âge de 40 ans. J’ai ressenti beaucoup de bonheur lorsque j’ai été intégrée au sein de cette grande famille de musiciens. L’enregistrement du Concerto pour piano de Schumann avec Claudio Abbado est l’un de mes meilleurs souvenirs. C’était très spécial. Au même titre que la signature de mon premier contrat avec Aman Pedersen dans le vieux bureau de Vienne. Et je repense toujours avec beaucoup de tendresse à ma première rencontre avec Andreas Holschneider, qui m’impressionna par sa culture et l’étendue de ses connaissances. La qualité des enregistrements de Deutsche Grammophon est toujours exceptionnelle. L’expertise dont font preuve les équipes techniques avec lesquelles j’ai travaillé a toujours été d’un très haut niveau et j’ai eu la chance de collaborer avec le même ingénieur du son (Helmut Burk) pour la plupart de mes disques. Deutsche Grammophon a toujours garanti d’excellentes conditions de travail (ce qui n’est pas toujours le cas dans l’industrie du disque), et j’apprécie particulièrement le soutien et la compréhension dont j’ai toujours bénéficié durant ces nombreuses années de collaboration.

    Maria João Pires
  • Maurizio Pollini © Mathias Bothor / DG

    J’enregistre pour Deutsche Grammophon depuis près de quarante ans. J’ai gravé une bonne partie de mon répertoire, qui comprend également des œuvres majeures de musique contemporaine. Les équipes de Deutsche Grammophon avec lesquelles j’ai collaboré ont toujours fait montre d’un grand professionnalisme, qu’il s’agisse des dirigeants, des producteurs ou des techniciens. Je serai éternellement reconnaissant à Deutsche Grammophon de m’avoir permis de travailler dans les meilleures conditions possibles. Toutes ces années, Deutsche Grammophon a joué un rôle essentiel dans la production de disques, qui non seulement inclut, aux côtés des titres les plus célèbres, des œuvres importantes et difficiles à commercialiser, mais qui réserve également la part belle à la musique de chambre ainsi qu’à la musique ancienne et contemporaine. Dans la situation difficile qu’ils connaissent, presque toutes les maisons de disques et les organisateurs de concerts sont confrontés à une question délicate: faut-il choisir la voie la plus facile, la plus commerciale en privilégiant des œuvres qui se vendraient aisément? Selon moi, ce serait une grave erreur. Je souhaite que ces institutions continuent à jouer le rôle prépondérant qui est le leur dans la vulgarisation de toute la musique. Je suis convaincu qu’en dépit des difficultés, ce choix se révélera à long terme le plus heureux.

    Maurizio Pollini
  • Thomas Quasthoff © Jim Rakete / DG

    Deutsche Grammophon reste pour moi le label le plus remarquable de l’industrie du disque classique. Suite à l’enregistrement de Des Knaben Wunderhorn de Gustav Mahler, avec Claudio Abbado et l’Orchestre Philharmonique de Berlin, Deutsche Grammophon m’a proposé un contrat d’exclusivité, dont nous avons célébré le 10ème anniversaire le 10 mai 2009. Cette collaboration représente pour moi la réalisation d’un rêve d’enfant. Je suis particulièrement heureux et fier qu’un label classique comme Deutsche Grammophon m’ait donné la possibilité d’enregistrer un CD de jazz.

    Thomas Quasthoff
  • Vadim Repin © Mat Hennek / DG

    <strong>Que représente pour vous Deutsche Grammophon?</strong> Une superbe équipe qui, en dépit des turbulences qui secouent le marché, s’engage jusqu’au bout pour produire des interprétations musicales d’une qualité irréprochable. À ce stade de ma vie, je considère Deutsche Grammophon comme un grand partenaire de ma vie musicale. <strong>Quel est votre meilleur souvenir avec Deutsche Grammophon? J’en ai beaucoup, mais l’un d’eux concerne une soirée que le label a organisée pour moi au club Yellow Lounge de Berlin. C’était une idée pionnière, parfaitement concrétisée, et son souvenir m’accompagnera longtemps! <strong>Quelle est, à votre avis, la spécificité de Deutsche Grammophon, qui la différencie des autres labels?</strong> La tradition, le leadership, la qualité, et le refus de médiocres cross-overs!

    Vadim Repin
  • Esa-Pekka Salonen © Mat Hennek / DG

    Mon souvenir le plus ancien du Label Jaune concerne un enregistrement de Karajan de la 4ème Symphonie de Sibelius, que mon père avait acheté et rapporté fièrement à la maison le soir à son retour du travail. Je ne me rappelle pas ses mots exacts, mais selon lui cette symphonie était si étrange et difficile à comprendre qu’il lui fallait une interprétation d’un niveau irréprochable, c’est pour cela qu’il s’était procuré un disque Deutsche Grammophon. Depuis ce moment, le Label Jaune a toujours été chez moi synonyme de qualité sans compromis. Et j’admets sans détour qu’aujourd’hui encore, le Label Jaune se caractérise par une direction artistique forte et audacieuse, plusieurs décennies après cet achat, qui m’avait aussi marqué parce que mon père avait acheté cet enregistrement au prix fort, contrairement à son habitude de rechercher de bonnes affaires dans les magasins de disques d’occasion. Quand je pense à ce label, je ne me remémore pas simplement les enregistrements légendaires de Karajan (aujourd’hui encore ma version préférée de la 7ème Symphonie de Bruckner) et Böhm (dont l’enregistrement live de Tristan à Bayreuth en 1966 n’a jamais été surpassé); je repense aussi à l’excitation ambiante lorsque les enregistrements de Stockhausen sont sortis. Cela demeure un événement culturel important et je me réjouis de constater que l’attrait du label pour la nouvelle musique ne s’est pas démenti depuis. Je poursuis une carrière de musicien professionnel, d’interprète et de compositeur depuis une trentaine d’années et je pensais qu’il me restait encore quelques rêves à réaliser, mais lorsque j’ai vu mes premières œuvres sortir chez Deutsche Grammophon, c’était quelque chose de très spécial, comme un événement majeur. Voir sa propre musique aux côtés de celle des vieux maîtres, produite par un label tellement marqué par le devoir d’excellence est un privilège exceptionnel mais aussi quelque peu intimidant.

    Esa-Pekka Salonen
  • Bryn Terfel © Sheila Rock / DG

    J’en étais encore au début de ma carrière quand j’ai achevé mon premier enregistrement chez Deutsche Grammophon, et peu après j’ai signé un contrat d’exclusivité. J’ai toujours entretenu d’excellents rapports professionnels avec cette maison de disques. On se rencontre tous les deux ou trois mois pour parler de nouveaux projets: je ne connais aucun label autant à l’écoute des souhaits de ses artistes. Pour moi, cela signifie l’exploration d’un répertoire extrêmement varié, parce que j’essaie d’embrasser des styles de musique très différents. Quand j’ai exprimé mon souhait d’enregistrer Wagner avec Claudio Abbado et l’Orchestre Philharmonique de Berlin, Deutsche Grammophon a été ravie de rendre la chose possible. Et quand j’ai voulu enregistrer un album de Lerner et Loewe, Deutsche Grammophon m’a soutenu jusqu’au bout. Que peut-on demander de plus à une maison de disques? Je souhaite que cette fructueuse collaboration se poursuive pendant de longues années et je souhaite bon vent à Deutsche Grammophon à l’occasion de cet anniversaire.

    Bryn Terfel
  • Rolando Villazón © Felix Broede / DG

    Mon père était l’employé d’une maison de disques quand j’étais petit, et il ramenait beaucoup d’albums à la maison. Le plus souvent, il apportait des enregistrements du label pour lequel il travaillait (CBS), mais parfois aussi, des œuvres gravées sur d’autres labels. Quand il revenait avec un disque Deutsche Grammophon, j’avais l’impression que l’album “pesait” davantage. Ce qui lui donnait du poids, c’était la tradition, la qualité, et quelque chose que je n’arrivais pas à expliquer à l’époque. Je sentais que ce que je tenais entre les mains (et ce que j’entendais) n’était pas seulement un album, mais un objet d’art, un petit trésor. Les éléments qui donnaient à ces albums le poids que les autres n’avaient pas restent présents dans le CD aujourd’hui, mais Deutsche Grammophon a veillé à rester alerte et dynamique, en relevant les défis de la moder¬nité. Elle demeure le label attaché à la plus ancienne et à la meilleure tradition, mais elle est également le label classique le plus moderne. Faire partie de Deutsche Grammophon est une grande responsabilité et m’a permis de comprendre le sens de ce qui m’était demeuré étranger lorsque j’étais enfant: ce qui singularise autant Deutsche Grammophon, c’est le talent des professionnels qui y travaillent. Ils sont remarquablement bien informés, passionnés, audacieux et pleins d’enthousiasme. Je présente mes félicitations à tous ceux qui ont, au cours de ces 111 années, fait la réputation du grand Label Jaune, et à tous ceux avec qui j’ai eu la chance de travailler, je dis “merci”, du fond du cœur.

    Rolando Villazón